Nous former à l'avenir

Nous demandons aux politiques une formation à l'impact des enjeux socio-environnementaux à destination des entreprises et des étudiants et citoyens.

Le manifeste « Pour l'Avenir » est une initiative apolitique et à fort impact de The Shifters Belgium. Elle est le fruit d'années d'engagement et d'échanges avec de nombreuses organisations. Elle rassemble des signataires à l'avant-garde des questions de durabilité.

Nous sommes préoccupés par les enjeux socio-environnementaux

Nous sommes tous préoccupés par un monde qui change à toute allure sous l'effet du dérèglement climatique, de l'effondrement de la biodiversité et de l'épuisement des ressources naturelles.

Nous assistons, impuissants, aux inondations, sécheresses, incendies, à la hausse des prix de l'énergie et d'autres ressources essentielles dont nous avons besoin. Nous percevons que ce sont les premières manifestations d'immenses bouleversements économiques et sociaux à venir.

Car nous n'en maîtrisons pas l'impact sur nos vies

Pourtant, nous sommes très peu formés aux enjeux et aux conséquences de ces changements environnementaux (1) ; dès lors nous ne sommes pas réellement capables de gérer leurs implications sur nos vies personnelles et professionnelles. Cela nous rend vulnérables, ainsi que nos entreprises et notre société tout entière.

Et nous en avons besoin pour construire notre avenir

Comme citoyens et travailleurs, nous avons besoin d'être soutenus, de comprendre et de voir clair, d'être formés pour s'orienter ou se réorienter dans un métier durable, vecteur de sécurité d'emploi, de prendre les bonnes décisions contre la vie chère.

Nos entreprises ont besoin d'évaluer les risques liés à ces changements et de mettre en place des stratégies d'adaptation. Mais aussi d'en saisir les opportunités, de s'orienter vers les attentes et les besoins d'un marché changeant, d'attirer les talents de demain, et de prendre leur part de responsabilité sociétale et environnementale. Pour y arriver, elles devront compter sur des travailleurs dotés de compétences aiguisées sur ces enjeux.

C'est pourquoi nous demandons aux partis politiques de s'engager. Comment ?

En légiférant pour mettre en place des formations aux impacts des enjeux socio-environnementaux dès 2025.

Au regard de l'urgence (2) , il convient de :

1. Former les travailleurs

Inscrire une formation aux impacts des enjeux socio-environnementaux dans le plan de formation des entreprises et des administrations.

2. Former les étudiants

Former les étudiants des universités et des hautes écoles de toutes les disciplines en tenant compte de leurs spécificités.

Nous former pour l'avenir, cela commence aujourd'hui !

Signez le manifeste pour que nous puissions faire peser nos demandes auprès du politique pour les prochaines élections.

Déjà 881 signataires

Jamila Louahed
Vice Président R&D Vaccins GSK
Thibaut Georgin
Consultant et administrateur de société
Audrey Hanard
Partner, Dalberg
Fabian Boucher
Director Besix Engineering at Besix
Philippe Van Troeye
Tractebel engineering
Hein Dirix
CEO Spie Belgium
Thomas Van Craen
Managing Director Banque Triodos
Sebastien Fosseur
Directeur Général Crédal
Yves Sottiaux
VELUX Belgium - Directeur Général
Philippe Lallemand
CEO d'Ethias SA
Jean-François Tamellini
FGTB Wallonne
Thibault Jonckheere
CEO Exothera
Alain Javaux
Groupe santé CHC - Directeur général
José van Dam
Artiste lyrique
Isabelle Ferreras
FNRS/UCLouvain, Académie royale de Belgique
Benoit Quittre
President, Kaya
Celine Bouton
Directrice BE.IMPACT
Juan Murillo
Carmeuse
Philippe Van Parijs
Prof UCLouvain & KU Leuven
Laurence Denis
Directrice-Présidente - Haute École Robert Schuman
Charline Urbain
Professeure, vice-rectrice durabilité, Université libre de Bruxelles
Philippe Funcken
Directeur général, Natagora asbl
Frédéric Rouvez
Co-founder EXKi
Alexandre Helson
CEO Maison Dandoy
Marthe Nyssens
Prorectrice Transition et Société, UCLouvain
Grégor Chapelle
CEO Chapelle Musicale Reine Elisabeth
Bernard Hubien
Secrétaire général de l'UFAPEC
Benoit Quittre
Président, Kaya
Jose Castillo
CEO Quantoom Biosciences
Ibrahim Ouassari
Fondateur de MolenGeek
Geneviève Damas
Écrivain et comédienne
Bernard Foccroulle
musicien
Bruno Colmant
Economiste
Damien Ernst
Prof ULiège
Etienne de Callatay
Economiste
Jan Suykens
Administrateur non-exécutif
Etienne MICHEL
Secrétaire général du SeGEC
Adélaïde Charlier
Activiste pour la justice climatique
François Gemenne
FNRS/ULiège
Jo Van Cauwenberge
Directeur GoodPlanet Belgium
Denis Dufrane
Directeur-Président de la Haute Ecole en Hainaut (HEH)
Koen Thewissen
weareDaniel
Jeremie Renier
Acteur, réalisateur, producteur, entrepreneur
Antoine Helson
Co-CEO Maison Dandoy
Nicolas Van Nuffel
Président, Coalition Climat
Lodewijk De Witte
Oxfam België voorzitter raad van bestuur
Philippe Chevalier
CEO, N-SIDE
Sevan Holemans
CEO Be Impact
Léopold Demiddeleer
Académicien - ARB , Professeur émérite - ULB, ex-Directeur Futur Businesses chez Solvay
Michel Bettens
Secrétaire général FELSI
Kim Beyns
CEO NGroup (Nostalgie, NRJ)
Michel Allé
Professeur honoraire ULB
Stephanie Raymond
Executive Director - Chapter Zero Brussels
Serge de Gheldere
ceo Futureproofed, part of Sweco
Stephan Van Lerberghe
CFO CREDAL
Louis de Diesbach
Éthicien de la technique
Olivier Alsteens
Chief Partnerships, CSR & Draws, Loterie Nationale
Sybille Mertens
Conseillère de la Rectrice à la transition sociale et environnementale, ULiège
Maxime Lambrecht
Vulgarisateur en éthique du climat (Philoxime)
Anne-Laure Van der Wielen
CEO 2030
Alain Boribon
Cofounder citizenfund
Anne Snick
Member Club of Rome
Patrick Somerhausen
Co ceo
Christophe Dubois
Directeur du Réseau IDée
Sébastien Dhondt
Co Founder ErnestPartners
Estelle Cantillon
Université Libre de Bruxelles
Christel Buelens
Rédactrice en chef, La Revue nouvelle
Dimitri Vanbellinghen
GSK - Head of Site Engineering Development Rixensart & Gembloux
Raphaël Stevens
Auteur
Sophie Pochet
Chief Academic officer ihecs
Diane Thomas
Université de Mons - Vice-rectrice Transitions, Développement durable et Interactions avec la société
Adélie Pirlot
Présidente de l'Assemblée Générale des étudiant.es de l'UCLouvain
Geraldine Deleuse
Directrice RSE - NGroup
Gilda Neiman
Presidente Greenomy
Wietse Van Ransbeeck
CEO CitizenLab
Frederic Danneaux
ceo de Green Frix S.A.
Laurent Schumacher
Vice Recteur DD UNamur
Marius Gilbert
Prof Université Libre de Bruxelles
Sophie Henrard
Responsable international IHECS
Bruno Van Pottelsberghe
ULB SBSEM
Philippe Bourdeau
Directeur Commission européenne (hon)
Simon Vander Putten
Secrétaire général - Institut des juristes d'entreprise
Emmanuel Mossay
Directeur Recherche et Innovation EcoRes, professeur-invité dans plusieurs universités
Alain Etienne
Fondateur de Kazidomi
Tom Kuppens
Assistant professor at VUB and UHasselt & co-president of COPERNICUS Alliance
Edouard Louis
Doyen Faculté de médecine U Liège
Jean-Marie Postiaux
Economiste
Maggy Timmermans
Dean of the Faculty of Technology UCLL
Stanislas van Wassenhove
Trans-mutation
Vinz Kanté
Fondateur et animateur LIMIT
Edwin Zaccai
Professeur émérite ULB
Raphael Esterhazy
Konoba
Nicolas de Borman
Bluesquare
Pedro Correa
Auteur et Conférencier
Marek Hudon
Professeur à l'ULB
Sabine Denis
Professeur invité - Louvain School of Management
Pierre-Alexandre de Cartier d'Yves
CFO Nicols Group
Michel Verstraeten
Head business banking - Triodos Belgium
Michel Moutschen
Vice-Recteur Recherche ULiège
Martine Dykmans
Associate Dean Ichec Brussels Management School
Emmanuelle Servais
Administratrice Pharmacies Servais
Laurence Lewalle
Directrice du GRACQ
Cedric Osterrieth
Product Manager, IBA
Sébastien Giordano
CEO - JLL BeLux
Léopold Coppieters
SKYSUN
corinne boulangier
Founder Sambre 2030/A Voice for Nature
Bénédicte Léonard
Directrice-adjointe Haute Ecole Robert Schuman
Christine Frison
Professeure, Université de Liège
Paul Jorion
Président de Pribor.io
Xavier Damman
CitizenSpring.earth
Et vous ?
...

Signez le manifeste

Nous demandons d'inscrire 2 points au programme des prochains gouvernements

1. Former les travailleurs du privé et du public
  • Nous demandons qu'une formation obligatoire aux impacts des enjeux socio-environnementaux soit inscrite dans le plan de formation des entreprises et des administrations. Cette formation répondra à un cahier des charges décliné pour chaque domaine d'activité.
  • Nous suggérons que chaque travailleur suive une formation par an, modulée selon les particularités de chaque métier.
  • Nous suggérons que ces formations soient mises en œuvre soit par les entreprises elles-mêmes, soit par des centres de formation publics agréés, soit par les fédérations professionnelles, ou encore par des acteurs privés.
2. Former les étudiants
  • Nous demandons que la formation à l'impact des enjeux socio-environnementaux soit inscrite dans les missions des universités et des hautes écoles.
  • Nous demandons l'intégration de ces enjeux dans l'ensemble des cursus. Nous suggérons l'introduction de cours obligatoires quand cela fait sens pour la discipline. Chaque institution pourra décliner cette mission d'une manière qu'elle jugera pertinente et adaptée à chaque discipline.
  • Nous demandons un financement spécial et limité dans le temps pour permettre aux établissements d'enseignement de mettre en oeuvre rapidement cette mission. Ce financement sera ajusté aux besoins de chaque type d'enseignement et fera l'objet d'une concertation avec les établissements (3) .
Références

(1) En 2024, dans l'enseignement supérieur belge, une minorité d'étudiants - généralement issue de filières spécialisées - est formée de manière systémique aux enjeux socio-environnementaux et 60 % des cursus n'intègrent toujours aucun cours abordant ces enjeux (source : education4climate).

(2) La population belge active n'a, dans sa grande majorité, reçu aucune formation aux enjeux socio-environnementaux durant ses études ou sa formation. Les citoyens et travailleurs ont besoin d'être formés maintenant. Notre société ne peut pas attendre l'arrivée des futurs jeunes diplômés formés sur ces enjeux, car leur prise en responsabilité ne sera pas attendue avant l'horizon 2045 seulement (source :education4climate).

(3) Le CREF estime que, pour les seules universités francophones, un budget annuel de 5 millions d'euros est nécessaire pendant 5 ans pour accompagner et accélérer l'adaptation des programmes (source : mémorandum du Cref).

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